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Aug 16, 2012

Art 66: Mr Paul Biya, Président du Cameroun, déclarez vos biens!



par Dynamique citoyenne

Monsieur le Président de la République,

L’actualité dans notre pays est dominée depuis un certain temps par une série d’arrestations spectaculaires et de condamnation d’anciens barons du régime politique en place accusés de détournements des deniers publics.

Selon la thèse officielle, cette action politico-judiciaire connue sous le nom de « Opération épervier » participerait de l’assainissement des mœurs dans le cadre de la gestion des ressources publiques. Il serait la preuve de votre volonté affirmée de lutter contre la corruption au sein de la société camerounaise.

Jul 16, 2012

Marafa, the CPDM, and the rest of us


By Tazoacha Asonganyi

Marafa Hamidou Yaya was arrested and put on “preventive detention” in April 2012, with Ephraim Inoni, a former Prime Minister. In the process, we are learning again that it is not free, independent state institutions that are playing their role of investigating, arresting, and detaining suspects; it is all at the pleasure of one all powerful man, Paul Biya, President of the Republic. Reason why motions of support to Paul Biya are with us again to praise him for the arrest of Marafa and Inoni - from CPDM MPs, the National Youth Council, Mfoundi CPDM, and many more probably to follow in the days ahead...

Like for many political parties, “democracy” is also the pet “slogan” of the CPDM, which they included it in the name of their party, but their militants seem to have very little idea of what it means. Party solidarity cannot be allowed to endanger the rights of the individual member whose free will must remain realised and promoted by the party. Since Marafa published his letters, the CPDM has promoted the politics of personal destruction – visceral, mean-spirited campaigns to destroy him in public opinion – which I find disheartening and bad for the present and future of the country. I know in the jungle of the politics the Cameroonians play, the importance of putting one’s self in the place of another – empathy - to experience what they were feeling, and to understand their motives and desires is never as strong in us as in other societies we look up to.

Apr 1, 2012

RDPC, le monstre en bout de course

(contribution bénévole à la fête du 24 mars)


Par Ghonda Nounga et Faustin Cabral Bekolo


Dans une interview reprise par divers fora kamerunais à la veille du dernier congrès du RDPC, M. Tobie Ndi récidive et rêve à nouveau de remplacer M. Paul Biya à la tête de leur parti. Et il dit, à haute et intelligible voix (oh le téméraire !), que son parti doit «devenir ce véritable cadre de débats où l'on pense plus que l'on ne danse, afin de recouvrer véritablement son rôle de force de proposition, d'évaluation et d'autocritique dans l'accompagnement du pouvoir dont les responsables sont issus de ses rangs. Enfin, il est temps de dessiner les options d'une relève au sommet du parti. » Surprenante lucidité dans une organisation où l’on danse davantage qu’on ne pense ! (Dixit le chef même du parti). 

Oct 18, 2011

Lettre ouverte aux petits criticailleurs crypto-rdépécistes

par Ghonda Nounga

Je lis beaucoup de verbiage sur divers fora kamerunais, de la part de personnes qui, bien à l’abri derrière leurs écrans en matière plastique, prennent les militants et dirigeants de l’opposition pour des connards, des arriérés mentaux, des analphabètes de la chose politique, etc., eux-mêmes étant, bien entendu, de grands génies. Si l’on est si génial dans la chose politique, pourquoi laisser son peuple continuer à souffrir en se contentant de ricaner et d’admonester derrière un clavier d’ordinateur ?

May 19, 2011

Le Kamerun à la croisée des chemins

Par Jean-Emmanuel Mpouma

Le Kamerun se trouve aujourd’hui dans une situation que nous pouvons qualifier de pré-révolutionnaire. En effet, les contradictions internes du système semblent avoir atteint un niveau de développement tel qu’il devient de plus en plus évident pour tout observateur quelque peu sérieux, qu’il ne sera bientôt plus possible ni aux forces conservatrices de Monsieur Biya de gouverner le pays comme auparavant, ni aux masses populaires de continuer à accepter d’être dominées de cette manière.