Par Théophile Nono
Pour la troisième fois en l’espace de cinq ans, l’ACDIC appelle à une manifestation centrée sur les problèmes saillants de l’agriculture camerounaise. Compte tenu du contexte bizarroïde de ce pays, caractérisé par l’extrême faiblesse (léthargie légendaire des camerounais?) des luttes ou mouvements revendicatifs, qu’ils soient simplement citoyens, syndicaux ou même politiques, c’est quelque chose qu’il faut saluer et encourager. Combien de structures associatives s’engagent, en effet, dans une telle démarche protestataire, revendicative ou dénonciatrice ?
