Par Abanda Kpama
Président National du MANIDEM
L’Histoire se répète. Le tir groupé des partisans du régime néocolonial, des intellectuels petit-bourgeois et curieusement, de certains partis politiques autoproclamés progressistes et dont l’activité aujourd’hui se réduit à l’invective et à la sortie de communiqués dans les journaux, ce qui cache mal leur inertie et leur immobilisme, ce tir groupé contre les partis politiques ayant participé à la dernière élection présidentielle, ressemble fort étrangement à la situation qui a prévalu après les assassinats de Um Nyobe en 1958 et de Ouandié en 1971.
par Lionel Manga
Le climat politique postélectoral au Cameroun est dorénavant au centre de toutes les attentions et pour les observateurs patentés de l'Afrique subsaharienne, notre pays ne serait pas différent today d'une bombe à retardement, certains ayant même probablement déclenché déjà le chronomètre du compte à rebours vers une hypothétique déflagration, tandis que d'autres touchent du bois ou se signent d'abondance, quand ils n'allument pas des cierges, pour que rien de tel ne se produise au voisinage nord de la latitude zéro.
Ive Tsopgue
http://www.camnews24.netLe programme politique, économique, culturel et social du Manidem propose une période de transition politique qui devra permettra à notre pays de se doter d’institutions fiables avant l’organisation d’élections crédibles. « Pour marquer notre attachement à la voie démocratique de prise de pouvoir, nous avons désigné notre candidat à l’élection présidentielle, le camarade Ekane, annoncé que nous participerons aux élections législatives et municipales et avons invité les Camerounais à s’inscrire en masse sur les listes électorales.